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Vos Pattes


Mardi 3 avril 2007
L’origine égyptienne des Hébreux révélée par deux chercheurs juifs.

Abraham serait le pharaon Akhenaton

Le monde judéo-chrétien va être bouleversé. Le milieu scientifique, celui des archéologues, des historiens, sera stupéfait. Deux chercheurs français hébraïsants, Roger et Messod Sabbah, ont découvert après vingt ans d’études scrupuleuses, méthodiques et rigoureuses, le message caché de la Bible. Le peuple hébreu, celui de l’Exode, celui dont personne jusqu’à aujourd’hui n’a trouvé aucune trace dans l’Egypte ancienne, ne serait autre que la population égyptienne d’Akhet-Aton, la capitale d’Akhenaton, le premier phraraon monothéiste.


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L’analyse et l’examen des textes de la Bible hébraïque (Ancien Testament) et araméenne, ainsi que des hiéroglyphes égyptiens, par Roger et Messod Sabbah, vont si loin qu’ils remettent en question l’histoire par laquelle l’humanité s’est créé une mémoire collective fonctionnant sans interruption jusqu’au XXIe siècle de notre ère. Leur découverte extraordinaire, si elle est avérée, révèle la véritable origine du monothéisme. Cette révélation était pourtant pressentie par Jean-François Champollion qui écrivait : « La connaissance réelle de l’ ancienne Egypte importe également aux études bibliques, et la critique sacrée doit en retirer de nombreux éclaircissements. » Sigmud Freud, de son côté, hanté et fasciné par Moïse, proposait l’hypothèse suivante à la suite des fouilles effectuées à Tel el-Armana, site actuel de l’ancienne capitale d’Akhenaton : « Nous aimerions à présent risquer cette conclusion : si Moïse fut un Egyptien, s’il transmit sa propre religion aux Juifs, ce fut celle d’Akhenaton, la religion d’Aton. » Il ajoutait : « Si j’étais millionnaire, je financerais la poursuite des fouilles… »
Roger et Messod Sabbah se sont plongés dans la relecture de la Bible à partir de l’exégèse de Rachi (1040-1105), grand maître de la tradition écrite et orale qui vécut à Troyes, où il écrivit un commentaire de l’Ancien testament, en étudiant le Pentateuque hébraïque et la Bible araméenne. Jamais la Bible n’a été étudiée comme une composante de l’égyptologie. Bien qu’une grande partie du récit biblique se passe en ancienne Egypte, on ne trouve aucune trace d’Abraham, de Joseph, de Moïse. Pour les archéologues, ils n’existent pas. On n’a découvert aucune preuve de leur présence tels qu’ils sont décrits dans la Genèse et dans l’Exode.

Les historiens assimilent plus ou moins les Hébreux aux Apiroux ou Abirous ou encore aux Shasous, en tout cas à ces peuples de semi-nomades bédouins qui vivaient en marge de la société égyptienne. Mais, d’après Roger et Messod Sabbah, c’est peut-être le terme « hébreux » qui leur aurait été attribué par les scribes de l’époque babylonienne (VIe siècle av. J.-C.) qui aurait mis les exégètes dans la confusion.
Alors de troublantes questions se posent, si l’on s’en tient au récit biblique : comment se fait-il que l’on n’a pas découvert dans les textes hiéroglyphiques égyptiens des récits ou des témoignages de la présence d’une population ayant vécu quatre cent trente ans en Egypte, dont deux cent dix en esclavage, sous plusieurs pharaons ? Est-il possible de s’installer en terre de Canaan sans aucune réaction de l’autorité pharaonique, sachant que, tout au long de son histoire, l’Egypte administrait cette province ? Comment ce peuple, imprégné dans la plus grande partie de ses traditions par la sagesse de l’Egypte, a-t-il pu disparaître aussi mystérieusement ? Pourquoi n’a-t-on rien retrouvé de la présence des Hébreux en Egypte, dans les sables, dans les tombes, dans les temples et sur les stèles ?
Ces énigmes ont été résolues par Messod et Roger Sabbah, qui nous livrent leurs recherches dans un ouvrage à paraître très prochainement " Les Secrets de l’Exode ".
En examinant attentivement les peintures murales qui ornent les tombes de la Vallée des rois, les auteurs ont découvert derrière les hiéroglyphes des symboles de la langue hébraïque.
Alors qu’il n’existe aucune trace scientifique et archéologique de la sortie des Hébreux d’Egypte telle qu’elle est décrite dans la Bible, on s’aperçoit en fait que cet événement correspond bien à l’expulsion des habitants monothéistes de la ville d’Akhet-Aton. Peu après la disparition du pharaon adorateur d’un seul dieu, Akhenaton, vers 1344 av. J.-C., sa capitale Akhet-Aton, l’actuelle Tell el-Armana est vidée de tous ses citadins , sur ordre du futur pharaon.
Ces faits sont confirmés car Messod et Roger Sabbah ont bien retrouvé les lettres de l’alphabet hébraïque sous forme de hiéroglyphes. A partir de cette comparaison, ils ont décrypté la Genèse, qui reproduit trait pour trait la cosmogonie égyptienne.
Si l’on s’en tient à cette manière de déchiffrer la Bible, les noms d’Abraham, de Sarah, d’Isaac, de Rébecca, de Jacob, d’Israël, de Laban…, dissimulent des noms et des titres royaux égyptiens bien précis. Ainsi Joseph est l’image parfaite du pharaon Aï tel que le décrivent les égyptologues.

Source:
- Jean-Marie Tasset . Le Figaro
publié dans : Voyage ici et ailleurs
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