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Vos Pattes


Vendredi 6 avril 2007
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Comme j’ai mal
Quand l ‘écriture de délivre plus les démons
Que les douleurs de ma chaire ne me font plus rien ressentir
Que mes jours et mes nuits ne font qu’un amalgame
Quand en cherchant un loup je n’ai trouvé qu’un homme avec ses douleurs a lui
Un aveugle de plus ! on est tous des aveugles à regarder le vide » de nos vies les yeux grands ouvert en pleine lumière
Le soleil ne réchauffe plus ni mon corps endolori ni mon âme endormie
Perdue et pourtant
Pourquoi alors je  me fous pas simplement une balle dans la tête ! hein !? pourquoi…
Pas les couilles ? moi la grande gueule ?
Un instinct de survie ? ça me mène où. ?
Et tous ces espoirs perdus …Évidemment parler …Mais seulement en surface
Écrire encore et toujours
Je me dirige vers la salle de bain de mon pas silencieux et souple de félin …De louve
Pas besoin d’allumer la lampe je connais le moindre millimètre de l’espace.
Je me penche sur l’étagère et prend une ampoule, hésite, j’en prends plusieurs …
Il fait nuit les étoiles brillent de l’autre côté de ma baie vitrée.
Je suis bien ici, un bel appart au milieu de mes livres et autres objets comme un cabinet de curiosité du siècle passé…
Ah ! le siècle passé, j’y suis comme ces vieilles-filles qui brodent leurs journées durant et qui parle a leur chat tout haut pour être moins seule.
Tromper le silence celui de la vie celui de la mort.
Je regarde au loin une étoile bien précise.sous nos latitudes c’est la première que l’on voit  briller avant toute les autres, regardez-là en pensant à moi.
Au Venezuela je ne la voyais pas pourtant elle est mon porte-bonheur.
L’étoile du berger disait mon grand père …
J’ai dans les mains de l’insuline …Hé non j’ai aucune trace de diabète…
Comme j’ai mal ; comme j’ai mal



Quelquefois, hélas ! la conscience humaine supporte un fardeau d'une si lourde horreur, qu'elle ne peut s'en décharger que dans le tombeau.     
Edgar Allan Poe

publié dans : Texte perso
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