Une femme mis au monde un bébé qu’elle rejeta et porta chez sa mère. Cette vielle femme avait un mari, mou et faible, il était simplement à l’époque mineur de fond; elle descendante d’une famille noble russe réfugiée ici, ne travaillait pas. Elle garda l’enfant, mais lui donnait son biberon en tendant bien le bras pour ne jamais toucher le bébé...une voisine venait laver et changer ce petit être et seul le chat de la maison est venu très vite se coucher dans le berceau... Le vieux mari trop fatigué trop absent ne voyait pas ou ne voulais point savoir... On dit que l’humain a besoin de tendresse de caresse de consolation, sinon il ne peut être humain... Grandissant l’enfant ne marcher pas ... un trop gros bébé peut-être. L’été arrive et on la plaça assise de longue heure dans la pelouse au milieu des oies et du berger allemand de la maison. Le soir venu la portant dans son lit à bout de bras... pas dans les bras mais a bout de bras comme..un déchet... Le berger était son ami la journée et la nuit ce gros chat noir contre lequel la petite se blottissait bercée par ses ronronnements ... mais a quand une parole humaine Elle parla tard ... grandi bien, mais a deux ans ne marchait toujours pas... Un dimanche matin, on l’a mis sur un cheval cramponnée a la crinière de l’animal ont saisi sur une vielle photo noire et blanche son regard profond et gris... mélancolique... qui ne devait déja plus voir l’humain... À l’arrivée d’un hiver de plus dans sa jeune vie, elle parti pour une fois dans les bras de son grand-père ... les mines avaient fermé et il avait plus de temps ... il la déposa à coté de lui dans un parc ... superbe. Le parc de Mariemont.. Il y a une cloche en bronze sur la pelouse et la petite marcha enfin car curieuse, elle fit le tour de la cloche se tenant pour plus de sûreté à l’encolure du berger qui les accompagnait....
Vos Pattes