Syndication

  • Flux RSS des articles

Partager

.



 CopyrightFrance.com  


 

 

 

Vos Pattes


Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 00:17


Plogojowitz (son nom serbe était Petar Blagojevic)était un paysan serbe qui mourut en 1725 à l'âge de 62 ans dans son village natal de Kisilova, district de Rham (officiellement incorporé en Hongrie). À cette époque, cette partie de la Serbie était sous domination autrichienne, ce qui explique pourquoi ce sont les autorités autrichiennes qui ont rédigé le rapport officiel (publié le 21 juillet 1725 dans le Das Wienerishe Diarium). Il s'agit très probablement de la toute première apparition du mot "vampire" (ou "vampyr").

Trois jours après son décès, Plogojowitz rentra chez lui et demanda de la nourriture à son fils. Il la mangea, puis partit. Deux soirs plus tard, il reparut et demanda à nouveau de la nourriture. Son fils, qui cette fois refusa, fut trouvé mort le jour suivant. Peu après, plusieurs villageois moururent d'épuisement suite à une perte de sang excessive. Sur leurs lits de mort, ils annoncèrent que, dans un rêve, Plogojowitz leur avait rendu visite, les avait mordus puis avait bu leur sang.

L’idée qu’un vampire sévissait parmi les vivants traversa l’esprit des habitants de Kislova ; pour s’en assurer, un officiel (Frombald, celui qui rédigea le rapport) fut mandé et dut venir accompagné d'un pope, pour régler cette affaire, quand bien même ne le voulait-il pas. Les villageois, qui disaient avoir déjà été décimés du temps des Turcs par un esprit malfaisant, décidèrent d'ouvrir la tombe pour voir ce qu'il en était.

Le corps de Plogojowitz ne s'était pas décomposé (à l'instar de la tradition catholique, la tradition orthodoxe considère la non-putréfaction comme une manifestation de la sainteté du défunt). Son corps était presque intact (on peut supposer que cela était lié à une terre riche en arsenic), il avait une nouvelle peau et de nouveaux ongles (l'ancienne peau et les anciens ongles étant apparemment visibles sur le sol de la tombe). Il avait du sang qui débordait de sa bouche. Les villageois eurent tôt fait de fabriquer un pieu qu'ils enfoncèrent dans le cœur du supposé vampire (du sang déborda alors de la bouche et des oreilles de celui-ci et le cadavre eut une érection), après quoi ils incinérèrent sa dépouille.

Les morts cessèrent.

Dans d'autres légendes serbes, on dit que Plogojowitz (Blagojevic) serait sortit de sa tombe et se serai rendu en Angleterre pour échapper a la colère (ou a la peur) des habitants de Kiseljevo. On raconte aussi que se serai lui qui aurai creé le cimetière de Highate.

(Source wikipédia pour cette partie)

 


Mais il est de notoriété que c'est John William Polidori (7 septembre 1795-24 août 1821), fils de Gaetano Polidori, était un écrivain italo-anglais. On lui attribue la paternité du vampirisme dans la littérature suite à sa nouvelle Le Vampire (The Vampyre), parue en 1819.

Ce vampire serait Lord Byron qui donne l'image du vampire dandy par excelence encore reprise de nos jours dans les films et autres littératures.

Les femmes vampires sont une invention récente et en 1700-1800 il n'y a aucun cas de femme vampire dans les annales policières ou ou communales.

Il exite bien sur le conte Vlad Dracul : Un Dracula bien réel mais qui donna le nom Dracula mais pas le mot vampire.

Depuis la fin du 19e siècle et la parution du roman de Bram Stoker, Dracula, le mythe du vampire a pris forme dans l’imaginaire populaire.
La cruauté de ce personnage mythique s’est directement inspirée d’un chef de guerre des Balkans, le prince Vlad Dracul, dont le sadisme a marqué l’histoire jusqu’à aujourd’hui.

 

Publié dans : HISTOIRES EXTRAORDINAIRES
Ecrire un commentaire - Voir les 25 commentaires
Retour à l'accueil
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés