Vendredi 10 juillet 2009
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Bien sûr les généralités c'est toujours délicat comme pour l'homme.
La psychologie animale permet à la psychologie expérimentale de réaliser ses expériences sur des animaux dont les propriétés biologiques sont absentes de l’homme.
La durée de vie plus brève des rats permet de mesurer l’adaptation générationnelle avec plus de
souplesse que chez l’homme par exemple.
Les rythmes et pratiques de la vie des animaux étudiés sont également plus facilement contrôlables (sommeil, alimentation...).
La difficulté réside bien sûr dans le passage de la frontière inter-espèce pour ce qui est de valider chez l’homme les résultats obtenus avec l’animal.
Chez toutes les espèces animales, la motivation à se conserver en vie se manifeste par les comportements agressifs, la recherche de nourriture et de satisfaction sexuelle.
Chez l’être humain, les motivations peuvent se trouver au niveau social, la raison de vivre jouant un rôle fondamental.
Pour la symbiose c'est l'association entre deux espèces différentes, motivées par des avantages réciproques.
Temporaires ou durables, des symbioses très particulières sont parfois observées, pouvant aller à l'encontre du réflexe de fuite de la proie potentiel face au prédateur.
Citons les exemples du requin et du poisson-pilote ou de certains oiseaux d'Afrique qui pénètrent la gueule des crocodiles pour y nettoyer leurs dents.
Des symbioses entre espèces végétales et animales existent aussi. Il en est ainsi des fourmis Tetraponeras du Gabon, qui nichent dans les racines creuses de l'arbre Barteria et le protège des
agresseurs.
Source: dicopsy
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