Vendredi 3 juillet 2009
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Je vous présente ce texte que pour une fois je n'ai pas choisis mais que l'on m'as soumis par mail.
Tout artiste en devenir a sa place parmis nous.
Kermesse sifflante de chemises vides
Sur mon balcon poussent des têtes en pot
Elles me sourient, alors je les nourrit
Elles mangent la peau, et je garde les cocons
Et goute leurs appas, quel délicieux repas
A l'abri du vent, elles sont sous une bâche
D'humeur joviale, malgré leur fente labiale
Sous leur moustache, ce sont des bons vivants
Bien qu'ils mordent, ils ont ma miséricorde
Leur cou-racine est parfois un peu sec
Alors je l'humecte avec cette substance infecte
Sortie du bec de l'oiseau-médecine
Son diagnostic est chanté en cantiques
Quand la nuit tombe, elles reprennent la chanson
Entendue la veille,me privant de sommeil
Moi l'échanson, j'attrape la colombe
Elle devint rouge gorge, après que je l'égorge
Dans mon jardin, poussent des hommes sans corps
Défiant la cangue, je leur ai coupé la langue
S'ils pleurent encore, j'leur colle un coup d'gourdin
Découd leur bec de lièvre et leur colle les lèvres
Rudiger Gutmann
Bonne fin de semaine ! Bisoux.
dom
BISOUS
PAT
il fait un peu moins chaud aujourd'hui
bisous
Je pourrais le promotionné s'il avait un site mais je n'ai eu aucun lien vers un site ou blog lui appartenant ...
et demanderait des explications!
bisous,à bientôt!
Biz !
Je la remercie en tout cas de sa courtoisie, malgré le fait que l'objet soit détestable.
Je tiens a mon anonymat car le texte précédent me fait honte, et je ne peux pas l'assumer, celui ci, qui est pris dans une periode plus récente, retranscrit mieux mes envies e narration surréaliste, la versification et la rime ne sont que des moyens de figer l'objet dans une expression, une contrainte souhaitée, comme nous parlons francais plutot qu'un esperanto, malgré l'incompréhension du monde. Pas de language universel donc, mais l'histoire, bievement celles de têtes humaines dans des pots, prisonnières affectives d'un père-jardinier violent et dominateur.C'est la facon dont je transforme le vieux mythe de la nature chantante, de l'inanimé virtuose, comme dans certaines animations de la warner des années 40 ou les objets s'animent pour se lamenter, ou la scène d'alice au pays des merveilles avec les fleurs qui sont tout de même assez inquiétantes, les plantes chantent et le personnage ceentral ne se joint pas à elles, mais les briment. D'ailleurs la plupart des textes de cette fournée sont anxiogènes, voire malsain, et collent mieux à ma recherche, plutot que de l'alexandrin canonique de sous prefecture que je faisait jusque la.
Merci de votre compréhension et pardonnez les fautes d'accents.
R.G.
belle soirée à toi
bisou