La Romance qui se plaît à saluer et à chanter, la tête somnolente et l’aile ployée, parmi les feuilles vertes secouées bien au loin dans quelque lac
ombreux, a été pour moi un perroquet colorié — oiseau fort familier ; m’a montré l’alphabet, et à balbutier mes toutes premières paroles, quand j’étais dans le bois farouche, enfant à l’œil
sagace.
Condors, maintenant, des ans éternels ébranlent à ce point les hauteurs de l’air avec un tumulte de foudre, que je n’ai plus de temps pour des soins ardents, les yeux fixes sur l’inquiet ciel. Et, quand une heure aux ailes plus calmes étend sa plume sur mon esprit, — passer ce peu de temps avec la lyre et le rythme (choses défendues !), mon cœur s’en ferait un crime, à moins qu’il n’ait frémi à l’unisson des cordes.
BISOUS
Bon dimanche Linda
Bisous
Bon dimanche
Bises
bon dimanche ! bisous !
Bonne semaine
Je connais les traductions des nouvelles de Poe par Baudelaire mais pas cette superbe romance. Heureuse de la découvrir.
désolée du copier/coller
Nous sommes rentrés et je tenais à te remercier pour tes passages pendant mon absence
bisous
Bonne Semaine - Bizz