Quand le pouvoir d'achat dépend de la survie des abeilles... Des chercheurs affirment vendredi que la disparition de ces insectes pollinisateurs, dont la population est en déclin depuis plusieurs années, pourrait coûter plusieurs centaines de milliards de dollars.
Les fruits, les légumes et les oléagineux, et dans une moindre mesure, le café, le cacao, les fruits à coque et les épices, dépendent tous des insectes pollinisateurs . Soit 35% de la production agricole mondiale pour une somme de 153 milliards d'euros en 2005.
«Dans ce contexte, le déclin des insectes pollinisateurs est une préoccupation majeure», car «les équilibres alimentaires mondiaux seraient profondément modifiés en cas de disparition totale des pollinisateurs», affirme l'Institut français de recherche agronomique (Inra) dans un communiqué.
Trois chercheurs français et un allemand ont évalué le « manque à gagner » dans la revue Ecological Economics. Selon eux, la perte financière pour les consommateurs, qui consommeraient moins et plus cher, serait comprise entre 190 milliards d'euros et 310 milliards d'euros, en fonction de la réactivité des prix à la baisse de la production. L'Inra souligne toutefois que cette étude «ne constitue cependant pas une prévision puisque les estimations proposées n'intègrent pas les réponses stratégiques que producteurs et filières agroalimentaires adopteraient pour faire face à une telle disparition». En revanche, les céréales, qui représentent 60% de la production agricole mondiale, ne dépendent pas des pollinisateurs, et ne souffriraient donc pas de leur disparition.
Les causes du déclin de la population d'abeilles ces dernières années, en Europe et aux Etats-Unis notamment, sont encore mal élucidées mais s'expliquent vraisemblablement par l'utilisation massive de pesticides dans l'agriculture, l'extension des monocultures et l'apparition de maladies pathogènes parasitaires.
Une prophétie, souvent attribuée à tort à Albert Einstein, veut que l'humanité n'ait plus que quatre ans à vivre si les abeilles venaient à disparaître. Elle aurait en tout cas à revoir ses habitudes alimentaires. «Loin de conduire à la disparition catastrophique de l'agriculture mondiale, la disparition des pollinisateurs (...) entrainerait cependant des pertes économiques substantielles», conclue l'Inra, en soulignant que cette étude n'évalue pas les conséquences d'une telle disparition ni sur les productions destinées à l'alimentation animale, ni sur la flore sauvage.
tu decouvrira ici peut être d'autres amis ? http://www.dailymotion.com/video/x6zxl3_stars-blogs-2_creation bisous Marcel
Bon mercredi ! Bisoux.
dom
Ce que je trouve dommage c'est que malgré cette connaissance certaine, c'est principalement la perte financière qui préoccupe l'homme !
Bonne journée.
il y a encore des abeilles heureusement ! tout augmente de plus en plus :(
Bises et bonne journée.
Joël.
je sens que si ca continue je vais leur lacher un essain de bourdons dans leurs bureau histoire de les voir filer dard dart...sourire
il y a des pays qui ont combattu les abeille s
maintenant ils s'en mordent les doigts
heureusement qu'en France on a arrêté le massacre
bonne soirée
Bonne soirée Linda Bizs
Les lions, les lynx comme d'habitude ... j'adore ... Il y en a au moins un qui s'est beaucoup amusé !!!
Les abeilles disparaissent lentement, mais surement ... et la seule préoccupation reste ... le fric ... désolant !!!!
Très colorées les fiestas vénézuéliennes !!!
Bonne fin de soirée
Bisous de MissParker
PS : je me réabonne !!!
A bientôt sur : http://dany.enchine.over-blog.com/
je crains plus ça que la crise boursière!!!!
bise inquiète
Je peux confirmer que je n'ai pas vu d'abeilles dans le jardin de ma mère cet été dans le Midi, pas plus que de moustiques d'ailleurs, ni papillons... on parle des abeilles, mais en fait cette disparition concerne tous les insectes y compris malheureusement les pollénisateurs, j'ai lu beaucoup d'articles à ce sujet.
Santounette