Dimanche 28 septembre 2008
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Avant de vous mettre l'article complet je tiens a dire que même dans les villages il y a de l'eau seulement les gens n'ont pas tous des robinets partout chez eux et
ils vont parfois prendre de l'eau chez le voisin,
Mais il faut garder a l'esprit que c'est un pays de montagnes et dont la superfice est de 1,7 fois la France.
En Belgique il y a encore aussi des endroits qui n'ont ni égouts ni eau courante
Le Venezuela connait un grand develloppement depuis un certains temps, et il serait faux de penser encore que ce pays est arrièré, ou qu'il a juste besoin de votre pitié humanitaire.
lac de Valencia mon endroit
préféré
Au Vénézuela, Politique nouvelle de l'eau en marche ?
Les multiples tâches de la protection de l'environnement au Venezuela : Une interview de JACQUELINE FARÍA Ministre de l'Environnement du Venezuela ex-directrice de l'Entreprise municipale de
l'eau à Caracas, Hidrocapital.
Article paru sur le site alterinfo.net
C'est surprenant : derrière le bureau de Jacqueline Faria, ministre de l'Environnement du
Venezuela, se trouve
une boîte blanche avec le logo du
MARN (ministère de l'Environnement et des Ressources naturelles ). Sur le dessus, deux mots
: solo papel, papier seulement. Cela doit être une des rares boîtes de recyclage au Venezuela, un pays riche en nature et en biodiversité, mais où aussi
l'environnement est sous pression . Comment l'un des plus grands producteurs de
pétrole au monde peut-il combiner l'extraction des ressources naturelles avec un développement durable ? Le processus bolivarien est-il durable par sa propre nature ?
Venezuelanalysis a parlé avec la responsable, la ministre Jacqueline Faria. Cette puissante femme est en fonction depuis janvier
de cette année. Auparavant, elle était directrice de l'Entreprise municipale de l'eau à Caracas,
Hidrocapital.
Il n'est donc pas étonnant que l'eau soit une des priorités pour Madame Faria.
JACQUELINE FARÍA
Au Venezuela, combien d'habitants reçoivent de l'eau courante potable chaque jour ?
D'abord, j'aimerais dire que l'eau potable est la source essentielle de la vie pour nous tous. Au Venezuela, nous traitons 100 000 litres d'eau chaque seconde, afin de fournir de l'eau potable aux
26 millions d'habitants de ce pays. Dans les villes, jusqu'à maintenant, 94% des habitants reçoivent de l'eau courante potable. Dans les campagnes, ce pourcentage s'élève à 78. Avec ces chiffres,
nous avons déjà atteint les objectifs du millénaire [en cette matière] fixés par les Nations Unies pour 2015. Sous le gouvernement bolivarien, le Venezuela a augmenté le nombre de personnes ayant
accès à l'eau courante potable de 3,5 millions. Nous avons réussi à en faire autant grâce aux mesas tecnicas [des comités communautaires qui négocient avec l'entreprise de l'eau][ [1], auxquelles
ont participé les habitants eux-mêmes de ce pays. Ils savent où l'eau est le plus nécessaire. Dans les cinq dernières années, nous avons construit 150 usines de traitement des eaux.
Le traitement des eaux usées a été un domaine longtemps négligé, même si l'eau traitée est très importante du point de vue de la santé. Nous avons augmenté le pourcentage d'eaux d'égout traitées de
12 à 21%. Notre but est d'arriver à 40% dans les cinq années à venir. Sur l'île de Margarita, une région très importante pour le tourisme, nous sommes en train de construire une usine de traitement
des eaux à El Tirano. Une fois terminée, 100% de l'eau de l'île sera traitée. Dans la région de Barcelona, une telle usine de traitement des eaux fait encore défaut. Nous allons commencer à la
construire l'année prochaine. Afin que l'eau potable soit accessible pour tous les citoyens, nous mettons en place un plan d'investissement pour une période de six ans. Cette année, nous allons
investir quelque 500 millions de dollars dans des usines de traitement des eaux. Dans les cinq années à venir, cette somme passera à 600 millions par an.
Est-ce que le Venezuela souffre d'une pénurie d'eau ?
Nous avons eu trois années très sèches, ce qui veut dire que nous avons du rationner l'utilisation de l'eau dans certaines régions du pays durant les dernières années. C'est pour cela que nous
voulons, en tant que ministère, rendre nos citoyens plus conscients de la nécessité d'économiser de l'eau. Pour cela, nous utilisons les mesas tecnicas. Là, conjointement avec les compagnies de
l'eau, en tant que ministère nous avons expliqué à nos concitoyens que l'eau ne vient pas tout simplement du robinet quand on l'ouvre. Nous avons expliqué à nos concitoyens que l'eau parcourt un
long chemin avant d'arriver chez eux. C'est aussi une raison pour laquelle nous devrions penser à l'adaptation des prix de l'eau. Actuellement, l'eau coûte 700 Bolivares [0,26 euro] pour 1 000
litres, ce qui n'est pas cher du tout. Nous voulons adapter les prix, car une chose qui a de la valeur pour nous devrait avoir son juste prix.
moi mon coin préféré c'est la Grita.... et toutes les montagnes aux alentours.
Ne faisons pas trop de pub après il y aurait plein de touristes (hihihi)
que pasa un buen domingo
dominique
Bisoux.
Bon dimanche !
Moi, pas de broc', le chauffeur s'est fait une entorse ...
dom
Je ne suis pas encore rentré chez moi, je rentre dans le courant de l'après midi, je t'écris donc de l'ordinateur de mon frère.
J'ai parcouru ton article et je crois que nous arrivons à la même conclusion : l'eau est vitale pour laz terre entière.
Je repasserai
Gros bisous
@lain
Venezuela, encore un pays que j'espère visiter !!
A+++
J'espère que tout se passe bien pour toi.
Merci pour ta visite sur mon blog.
Biz.
Et bon weekend !
beau travail
le juste prix, toujours une notion à caractère quasi philosophique,
plus qu'économique même...
bon dimanche
Madame la Ministre fait son possible pour que les Vénézuéliens bénéficient de l'eau courante et potable et du retraitement des eaux usées ... Ca ne fait aucun doute ... Par contre la fin de l'interview se gâte : ce comparatif entre les "choses" qui ont de la valeur et leur prix ... Ca en revient toujours à avoir des méthodes coercitives : valeur= prix à payer ... 0,26 CtsPOUR 1000 litres ça paraît en effet peu coûteux mais au moins tout le monde peut en profiter et pour un agriculteur 1000 l ça va vite ...
Des campagnes d'information ça pourrait peut-être donner aux populations la conscience que l'eau ets un bien rare ...
Surtaxer serait encore creuser l'écart entre ceux qui peuvent et ceux qui ne peuvent pas ...
LIZAGRECE
Au fait, où est Picasso?
Bisous
Santounette
ces vrais que nous somme heureux mes beaucoup le comprene pas!!! bisous ma belle
C'est toujours un honneur de savoir que son pays ou une partie de son pays est apprécié des personnes vivant à l'étranger.
Tu diras à Rosa que si elle veut venir en France je serais heureux de l'accueillir quelques jours chez moi. Je suis en retraite l'année prochaine au mois d'avril (2eme quinzaine).
Je t'embrasse très fort
@lain
PS : bien sur, si tu es avec tu seras la bienvenue
l'eau est précieuse et nous la gaspillons tellement. Petits soucis à la maison mais je vais essayer de reprendre le blog. Bonnes vacances.
Bises et bonne nuit.
Joël.
chez toi
je reviendrai car j adore les voyages
bises
Merci de nous faire connaitre ce pays si lointain
Dernière semaine de foire aux vins ouf!
bonne semaine
dom
Bisous. Bonne journée
Deborah
bisous !
Bisous