LES BLACK HELICOPTERS
Des hélicoptères peints en noir et sans marques d’identification ont souvent été observés à proximité des sites de mutilations animales. Ces engins appelés «black helicopters» outre-atlantique seraient la propriété du gouvernement américain et s’engageraient dans des missions clandestines.
Les apparitions de Black Helicopters ont commencé en 1971. Surtout rapportés aux Etats-Unis, ils ont également été signalés évoluant au-dessus des crop-circles en
Europe, durant la guerre du Golf ou dans la région sud de Denver, Colorado en 1995. Dans ce dernier cas, ils survolaient la ville à 23h00, à 01h00 et encore à 03h00 du matin à raison de trois à
quatre fois par semaine. Pour les officiels – à en croire, par exemple, le Major Shawn Flora de Buckley AFB, interviewé par des journalistes de Channel 4 lors d’une émission du 14 février 1995,
ces hélicoptères n’existent pas !
Image d’un Black Helicopter filmé en Arizona en 1995![]()
Ainsi, de 1971 à 1985, les hélicoptères sont régulièrement signalés à proximité des sites de mutilations – avant, pendant ou après que ces crimes soient commis.
Durant les années 90, les manifestations des blacks helicopters se sont multipliées. Ces dernières années, ils ont même survolé les agglomérations importantes, telle Denver, Colorado. Dans certains cas, les témoins ont rapporté qu’ils sprayaient les zones rurales et urbaines d’agents chimiques qui décimèrent cultures et bétail (26).
Dans le cadre des mutilations qui touchèrent Albertville en février 1993, Jole Strawn, un rancher, affirme avoir aperçu des hélicoptères atterrirent sur le plancher des vaches une nuit. Il a organisé un réseau de victimes et affirme qu’il est en mesure d’identifier trois types d’hélicoptères impliqués dans les mutilations, dont le UH-60 Blackhawk et le Agusta Bell 212 (27).
De nombreux mammifères mutilés ont été retrouvés avec des peintures fluorescentes afin d’aider à l’identification dans le noir. Il est probable que le bétail soit repéré à l’avance, puis marqué d’une quelconque manière, afin que les mutilateurs opérant de nuit la plupart du temps, puissent repérer leurs proies (28).
Les bêtes mutilées présentent toutes des marques corporelles ressemblant à celles qu’aurait pu faire un filin qui aurait servi à soulever les bestiaux, dont une meurtrissure particulière faite autour d’une patte. De plus, le poil est comme attaché sur le corps par bandes verticales bien précises, et la même patte est généralement brisée. Il y a donc des indicateurs que l’animal, après avoir été soulevé à une hauteur considérable, avait été relâché (29).
Donc, il semble évident que des hélicoptères soient utilisés !
Et ce n’est pas Ted Oliphant qui dirait le contraire ! Policier de Fyffe, Alabama, il a enquêté sur les mutilations de plus de 35 animaux sur une période de 8 mois (d’octobre 1992 à mai 1993). Il rapporte que dans des cas se rapportant aux Etats d’Alabama (1993 et 1994), Californie (1996) et Floride (1997), des produits pharmaceutiques furent localisés dans le sang des bovins : de la barbiturique, des anti-coagulants, des amphétamines synthétiques et encore d’autres substances. Ces drogues ne sont pas destinées aux vétérinaires, mais aux humains.
Cet enquêteur explique également qu’en 1993, il eut la possibilité d’espionner des hélicoptères Chinook dans la région (Sand Mountain) menant, semblerait-il, des
opérations clandestines. Ces engins se dirigeaient vers la base de Fort Campbell, Kentucky.
Un hélicoptère Chinook
Selon lui, il y a de fortes chances que la 101st Airborne Division de Maxwell AFB, Alabama soit impliquée dans les mutilations de bétail (30).
Une note interne du FBI du 16 février 1979, de Forrest S. Putman, un agent spécial du FBI basé à Albuquerque à l’attention de Washington, corrobore ces allégations :
«…les animaux ont été injectés d’une drogue paralysante et le sang a été vidé de l’animal après l’injection d’un anti-coagulant. Il semble que dans certains cas les jambes de l’animal ont été cassées et que des hélicoptères sans marques d’identifications furent signalés dans les environs de ces mutilations…»
Putman poursuit : «Valdez (NdA : un policier chargé d’enquête au Nouveau-Mexique et précurseur en la matière) est absolument convaincu que ces mutilations sont l’œuvre du gouvernement américain et qu’une opération clandestine de la CIA ou du Département de l’Energie est liée à des recherches de guerre biologique. Il justifie son opinion par le fait que le Los Alamos Scientific Laboratory a tout fait pour camoufler certains faits» (31).
Bien que toutes ces données vont dans le sens de la confirmation de l’hypothèse du projet secret, il y a des données qui la mette rudement à l’épreuve.
Premièrement, l’absence de sang dans l’animal souvent rapportée (une vache contient environ 12 à 16 litres de sang) complique singulièrement la question : afin de vider le sang d’une vache complètement, il faudrait lui couper la gorge, la retourner pendant que le cœur soit toujours entrain de pomper (désolé pour nos amis défenseurs des animaux…). Une opération qui prend du temps…
Deuxièmement, les animaux mutilés sont apparemment balancés depuis les airs (ce qui explique également l’absence de traces). On mentionne des cas où le mammifère est retrouvé sur le sommet d’une mont quasiment inaccessible. L’animal est apparemment capturé, mutilé et balancé par dessus bord, pas nécessairement du point où il a été capturée. Il semblerait que les mutilateurs ne prêtent pas attention à l’endroit où est déposée la carcasse. C’est tout simplement impensable pour une agence gouvernementale qui souhaite opérer dans la clandestinité ! Pourquoi ne pas embarquer la carcasse et s’en débarrasser à un endroit plus discret ? Pourquoi l’agence ne se procure-t-elle pas ses propres bovins au lieu de prendre tous ces risques inutiles ? De plus, depuis 1988, l’homme produit des clones de bovidés ! (32)
Troisièmement, le phénomène des mutilations datant de 1967, comment concevoir un projet s’étalant sur plus de 30 ans avec autant de moyens et de risques entrepris ?
Quatrièmement, bien que les lasers aient été produits au début des années 60, ceux-ci n’étaient pas capable de produire une telle précision dans les excisions rapportées, par exemple, en 1967 (cf. le cas de Lady). Cette remarque nous renvoie à l’hypothèse extraterrestre que nous évaluerons plus loin.
Là encore, cette hypothèse peine à convaincre…| Elément anormal | Nombre de cas |
|---|---|
|
Animal à propriétaire inconnu |
3 |
|
Animal coupé en deux |
2 |
|
Animal très propre, comme nettoyé |
3 |
|
Animal déclaré mort de causes inconnues ou de causes non naturelles par un vétérinaire |
35 |
|
Animal disparu du même troupeau que celui ayant été mutilé |
17 |
|
Animal mort dans des conditions inexpliquées sans avoir subi de mutilations |
15 |
|
Animal trouvé mort sans mutilations et retrouvé mutilé le lendemain |
24 |
|
Animal mort en broutant (herbe trouvée dans la bouche et la panse) pui mutilé |
2 |
|
Animal mutilé vivant |
2 |
|
Animal assommé puis mutilé |
5 |
|
Animal étranglé puis mutilé |
1 |
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Bactéries absentes dans la carcasse |
2 |
|
Décomposition des chairs très lente ou au contraire très rapide |
13 |
|
Fluorescence notée sur la dépouille |
4 |
|
Mouches mortes sur la carcasse ou à proximité d'elle |
10 |
|
Mouches vivantes absentes sur la carcasse et dans son entourage immédiat |
3 |
|
Plaies paraissant cautérisées |
2 |
|
Plaies géométriques parfaites ou presque parfaites |
67 |
|
Plaies faites avec instrument tranchant |
71 |
|
Plaies faites avec outil chirurgical |
34 |
|
Radio-activité élevée notée sur la carcasse et à proximité immédiate |
8 |
|
"Signature" (organes ou poils prélevés alignés près de la carcasse, etc...) |
31 |
|
Substance chimique trouvée sur la carcasse ou à proximité immédiate |
25 |
|
Traces de piqûres sur la carcasse |
36 |
|
Traces de drogue dans le sang |
7 |
|
Traces de coups, frottements, égratinures, etc... sur la caracasse |
19 |
| Traces de brûlures, roussi, chocs électriques sur la carcasse | 16 |
Vos Pattes