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Les marques de « sabot du diable » doivent leur nom aux villageois stupéfaits qui les ont vu apparaître du jour au lendemain alentour de leurs villages. Ce matin là, ils découvrirent dans la neige d'innombrables empreintes mystérieuses. L'énigmatique piste fesait le tour de 18 villages et se retrouvait sur plus de 160 kilomètres. |
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Ce qui rendait la piste vraiment mystérieuse,
c'est que les traces de sabots étaient alignées en ligne droite,
comme si la créature qui les avaient laissée derrière
elle n'avais qu'une patte,
ou marchait en bondissant un pied devant l'autre.
Les traces fesaient 7 cm de largeur et 10 cm de longueur.
Les empreintes se répétaient à intervalle régulier et,
n'avaient laissées aucun résidus de neige alentour,
comme si la neige avait été enlevée ou avait fondue.
À certains endroits les traces étaient si nettes
qu'ont auraient pu croire
qu'elles avaient été imprimées ou encore coupées
grâce à un couteau.
Accompagnés de leurs chiens et de leurs armes,
certains villageois décidèrent donc d'enquêter sur ce phénomène,
mais ce qu'ils trouvèrent ne fera que renforcer davantage le mystère.
Ils sillonnèrent la campagne en tous sens, visitant les fermes,
reliant les villages de Bicton, Powdersham, Dawlish, Totnes,
Torquay et quelques autres.
En effet, les traces ne semblaient que très peu être influencées
par les contraintes du terrain. La mystérieuse créature
avait marchée sur les murs, sautée par dessus des maisons
et traversée de murs
par des fissures ou marcher par dessus des charettes
remplies de foin.
Le comble fut atteint lorsqu'on en découvrit à l'intérieur
d'une buse de drainage de 15 centimètres de diamètre, entrant
et ressortant de l'autre coté comme si l'obstacle n'avait pas existé...
Les traces traversaient un estuaire et se recroisaient aussi
à certains endroits, rendant presque impossible
de savoir ce que pouvait bien chercher cette curieuse créature.
Les hypothèses furent très nombreuses,
certains croyaient à un espèce de reptile, une outarde ou
même un kangourou,
mais aucune de ces explications ne tient la route.
D'autant plus que la distance parcourue est vraiment trop grande
pour qu'un homme
puisse la parcourir en une seule nuit et nul n'est capable de sauter
par dessus les murs ou de suivre le curieux trajet
qu'avait suivie la bête.
En 1855, les hélicoptères et les moyens que nous aurions
aujourd'hui pour faire ce genre (et encore là,
il serait impossible de le
faire avec autant de discrètion que celle dont à fait preuve
l'insolite animal) seraient bruyant et resterais complexe.
À cette époque,
le ballon à air chaud motorisé venait de faire son apparition
en France (1852),
mais il aurait été impossible d'effectuer un tel parcour
avec une telle précision. De plus, les moteurs étaient bruyants.
D'ailleurs, il ne faut pas oublier que pour compliquer toute l'histoire,
les témoins ont tous déclarés que les traces ne semblaient
pas avoir été faite par compression, mais plutôt comme
si la neige avait été enlevée.
Il ne semble pas exister d'explication plausible à cette histoire,
elle fait partie de ces récits dont la cause restera pour
toujours ignorée...
Vos Pattes